Archives pour la catégorie MycoflAURA

Concerne les sujets en lien avec le programme d’inventaire MycoflAURA

Objectif 200 000

Objectif 200 000, c’est l’objectif que nous a proposé Nicolas Vanvooren, le responsable du pôle Biodiversité à la FMBDS, lors de notre dernière AG à Ugine.

Objectif 200 000, c’est le nombre d’observations sur le programme Mycoflore qui permettrait de le rendre crédible pour une meilleure connaissance de la répartition fongique dans notre région en vue de l’établissement d’une Liste rouge régionale sur des bases sérieuses.

Objectif 200 000, c’est le nom de l’opération que votre président veut mener avec vous tous pour relever ce défi et tenir cet objectif qui nous vaut le soutien de la Région, de la DREAL et même une « certaine admiration » des mycologues des autres régions qui actuellement ne cessent de demander à participer au forum de la FMBDS…

Objectif 200 000 a besoin de tous : +1+1+1+1+1+1+1 +…. +1 = 200 000

Première phase : Elle est simple. Inscrivez-vous et faites inscrire d’autres personnes au forum de la FMBDS. Nicolas Vanvooren y donne déjà des consignes utiles à ce propos.

(NB : il suffit d’adresser un mail de demande à president@fmbds.org ou à philippe.pellicier@free.fr, afin de pouvoir se faire inviter sur le forum. Indiquer sur cette demande l’adresse mail sur laquelle vous souhaitez recevoir l’invitation )

 

Conférences du colloque FMBDS « Les champignons »

Conf
Pour tous ceux qui souhaitent revivre le colloque organisé les 3 et 4 juin derniers et pour ceux qui n’ont pu y assister, voici quelques unes des conférences, sous forme de vidéos ou de diaporamas, proposées lors de cet événement.
Pour rappel, le contenu des documents proposés ici est la propriété de leurs auteurs. Toute utilisation des contenus doit se faire avec l’autorisation explicite de ces auteurs.

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Mycoflore : le passé à l’honneur

Portrait de Philibert Riel

Portrait de Philibert Riel

Dans une note intitulée Inventaire des temps passés (cf. Bulletin de liaison n° 13), je mettais en avant une approche méthodologique pour intégrer des données d’inventaire anciennes pour lesquelles des difficultés de géolocalisation ou d’interprétation des noms proposés pouvaient constituer un frein à leur traitement. La question sous-jacente de l’exploitabilité de telles données restera toujours affaire de sensibilité, mais il nous paraît essentiel de ne pas systématiquement négliger de telles sources d’informations, notamment pour celui qui s’interroge sur l’évolution de la diversité biologique sur un territoire donné. Ainsi la constitution d’une liste rouge — sensée refléter le plus objectivement possible les degrés de vulnérabilité d’un groupe d’organismes — doit s’appuyer sur des observations inscrites dans la durée.

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